Merlusse

À propos

Quelques malheureux élèves, qui n'ont personne chez qui passer les fêtes, restent, la veille de noël, dans le grand lycée où ils sont pensionnaires.
Et il leur arrive le pire qu'ils puissent imaginer : ils seront surveillés par merlusse, le méchant répétiteur borgne à la grosse barbe noire. mais la nuit de noël n'est-elle pas celle de tous les miracles ? avec merlusse, moyen métrage de 1935, pagnol choisit de s'adapter lui-même :il reprend l'infâme truc, un récit publié en 1922 dans la revue fortunio, et en tire le plus beau conte de noël de l'histoire du cinéma.
Le dialogue du film est une de ses grandes réussites, et ses adolescents parlent avec un naturel admirable. quant au personnage de merlusse, il offre à henri poupon, qu'on a souvent vu en père outragé, son rôle le plis nuancé. un chef d'oeuvre trop souvent sous-estimé. " si ton père était roi, d'abord tu aurais tout le temps des vacances. c'est connu. les fils de roi, ils ne font rien. ils se promènent dans les jardins, et ils font fouetter les esclaves.
"



Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782877065238

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    157 Pages

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    1 cm

  • Poids

    104 g

  • Distributeur

    Hachette

  • Support principal

    Poche

Marcel Pagnol

1895-1974
Marcel Pagnol débute au théâtre, à Aubagne, en collaborant avec Paul Nivoix et abandonne une carrière de professeur d'anglais. Il rejoint le naturalisme avec Topaze, une comédie de moeurs. La consécration populaire vient vite avec la triologie Marius, Fanny et César: les histoires marseillaises conviennent à l'humour gai des joueurs de belote et de pétanque.
Pagnol se consacre alors au cinéma et réalise ses meilleurs films, comme La femme du Boulanger. Il entre à l'Académie française en 1946 et publie ses souvenirs d'enfance et de jeunesse dans un style qui allie la poésie à l'humour.
Il est enterré dans le cimetière de Treille et l'on peut lire sur sa tombe cette épitaphe, empruntée à Virgile, qui résume sa vie et son oeuvre:
"Fontes, amicos, uxorem delexit": "Il a aimé les sources, ses amis, sa femme"

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