Les plaisirs et les jours (préface Anatole France)

À propos

Reproduction conforme à l'édition originale avec les illustrations de Madeleine Lemaire et les partitions de Reynaldo Hahn.

«Il nous attire, il nous retient dans une atmosphère de serre chaude, parmi des orchidées savantes qui ne nourrissent pas en terre leur étrange et maladive beauté. Soudain, dans l'air lourd et délicieux, passe une flèche lumineuse, un éclair qui, comme le rayon du docteur allemand, traverse les corps. D'un trait le poète a pénétré la pensée secrète, le désir inavoué.
C'est sa manière et son art. Il y montre une sûreté qui surprend en un si jeune archer. Il n'est pas du tout innocent. Mais il est si sincère et si vrai qu'il en devient naïf et plaît ainsi. Il y a en lui du Bernardin de Saint-Pierre dépravé et du Pétrone ingénu».
(ANATOLE FRANCE, Préface, 21 avril 1896).

«?Les qualités de ce livre délicat, paru en 1896, me paraissent si éclatantes, que je m'étonne qu'on n'en ait pas été d'abord ébloui».
(ANDRÉ GIDE,«En relisant Les Plaisirs et les Jours», 1er janvier 1923).


Rayons : Littérature > Romans & Nouvelles > Nouvelles


  • Auteur(s)

    Marcel Proust

  • Éditeur

    Fallois

  • Distributeur

    Hachette

  • Date de parution

    19/02/2020

  • EAN

    9791032102350

  • Disponibilité

    Épuisé

  • Nombre de pages

    274 Pages

  • Longueur

    23 cm

  • Largeur

    16 cm

  • Épaisseur

    3.3 cm

  • Poids

    710 g

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Marcel Proust

1871-1922 - Fils d'un médecin réputé, Marcel Proust naît à Paris dans une famille fortunée qui lui assure une vie facile et lui permet de fréquenter les salons mondains.
Après des études au lycée Condorcet, il devance l'appel sous les drapeaux. Rendu à la vie civile, il suit à l'Ecole des Sciences politiques les cours d'Albert Sorel et de Leroy-Beaulieu ; à la Sorbonne ceux de Begson dont l'influence sur son oeuvre sera majeure.
Vers 1900, il part à Venise et se consacre à des questions d'esthétique. Il publie une traduction du critique d'art anglais Ruskin (1904) dont les conceptions le marqueront. Après la mort de ses parents, sa santé se détériore. Il vit en reclus et s'épuise au travail. En 1919, il reçoit le prix Goncourt pour "A l'ombre des jeunes filles en fleurs". Trois ans plus tard, une bronchite l'emporte.

empty